16 avril 2012

M comme Muse de Karine Geslain


M comme Muse
de Karine Geslain
Editions Publibook



Quatrième de couverture :

Une cigogne qui cherche l’amour, un éléphant rêveur, une jonquille philosophe, le soleil qui se couche, un cœur qui espère. Petit théâtre des espèces et des moments, ils se promènent à l’affût de l’amour, les yeux grands ouverts, le cœur haletant.
Quand les émotions s’orchestrent en panache, les bonheurs simples de la vie se côtoient et s’enveloppent avec tendresse.
Vivre son émotion devant le spectacle magique de la nature ou d’un instant, tel est l’apanage du poète. Sensible et douce, la poésie de Karine Geslain nous ouvre le cœur aux fleurs et au vent, à la douceur du soir qui tombe. Il nous ramène à l’enfance, à cet état d’émerveillement que la vie d’adulte éloigne trop souvent de l’âme. Faisant la part belle aux rimes, dans des poèmes courts et bondissants, ils sont des morceaux de joie, des bonheurs d’un instant.

Je tiens à remercier vivement Janyce pour ce partenariat qui m'a permis de sortir un peu du cadre habituel de mes lectures.

Grâce à ce petit recueil de poésie, j'ai pu m'évader d'une toute autre manière et j'en suis très heureuse.

L'auteur arrive avec des mots simples et des phrases courtes à faire passer des idées et des émotions.

Je dois dire qu'il y a certains poèmes que je n'ai pas très bien compris. Le sens m'a échappé.

Et pour d'autres, j'ai littéralement craqué. J'ai envie de vous en faire profiter également un peu avec un des poèmes que j'ai beaucoup apprécié :

Un sourire

Un sourire ne coûte rien.
Aux doux coeurs illuminés,
Il se donne pour tout bien
Sur un air spontané

Il peut être collégien,
Ou encore destiné
A charmer les draconiens
Sur un plat gratiné

Pourtant sans ce cornélien,
On ne peut imaginer
En un jour shakespearien
Donner tout en satiné.

8 avril 2012

Opium de Maxence Fermine


* Résumé *

C'est une route aux mille parfums, aux mille périls aussi : celle qui, partant de Londres pour atteindre les Indes, se perd irrémédiablement dans l'Empire de la Chine. Un périple que l'on nomme la route du thé. Pour la première fois, en 1838, un homme va s'y aventurer, décidé à percer le secret des thés verts, bleus et blancs, inconnus en Angleterre. Au fil de son voyage, il va rencontrer Pearle, un riche négociant irlandais, Wang, le gardien de la vallée sacrée, Lu Chen, l'invisible empereur du thé, et Loan, une Chinoise aux yeux verts qui porte, tatouée sur son épaule, une fleur de pavot. Au terme de sa quête, l'opium. Un amour que l'on ne choisit pas.

* Sentiments *

J'ai découvert cet auteur grâce au blog de Lololecture qui en disait beaucoup de bien. De nature assez curieuse et du fait que je ne connaissais cet auteur que de nom, je me suis rendue à la bibliothèque pour choisir un de ses romans. Mon choix s'est porté sur Opium car le sujet central du livre était le thé. Ensuite, il n'était pas très épais (même pas 200 pages) donc pafait pour tenter cette découverte.

Au final, c'était un très bon choix. J'ai adoré ce roman. Je l'ai lu d'une seule traite quasiment.

Ce livre est une bouffée d'air frais qui vous propulse en Chine au dix-neuvième siècle sur la route du thé. On y découvre toute une population et un commerce important gravitant autour d'une seule plante : le théier. Au fil de cette lecture, on apprendra les trois grands secrets/principes du thé.

La plume de l'auteur est assez directe et poétique en même temps. Avec très peu de mot, il est arrivé à me faire comprendre et à décrire un monde qui m'était inconnu.

L'auteur joue également un peu sur l'ambiguïté. Certaines choses et certains personnages ne sont pas ce qu'ils semblent être. Le personnage principal s'y perdra un peu comme moi en tant que lecteur.

Le livre dispose d'une certaine dynamique grâce à des chapitres courts. Les pages défilent et on a envie de savoir si cet homme, un anglais, réussira sa quête. Est-ce qu'il réussira à rencontrer le gardien de la vallée sacrée, Lu Chen ?

Un petit livre avec peu de pages mais un très grand livre par son contenu. Je le recommande vivement aux amoureux du thé et d'aventure.

19 mars 2012

"Huis clos en Toscane" de Diana Lama


« Sélection 2011 Prix des Lecteurs »
Parution :06/07/2011
Traduction : Carole Cavallera
Nombre de pages : 221
Genre : Thriller

Quatrième de couverture
Vingt ans après, six anciennes camarades de classe se retrouvent dans la somptueuse villa où elles avaient séjourné ensemble l'année de leur bac. Seule Piera, l'organisatrice de ces retrouvailles, manque à l'appel. Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna imaginent alors toutes sortes de motifs à son absence. Très vite, trois autres filles disparaissent. La tension monte peu à peu, d'autant que le week-end touche à sa fin et que le minibus censé venir chercher les hôtes de la villa Camerelle se fait attendre. C'est alors qu'Amanda, la plus angoissée de la bande, fait une macabre découverte.


L'idée de base du roman était prometteuse. Nous sommes face à un thriller en huis clos. Toute la trame de l’histoire se déroulera dans une maison, la Villa Camerelle. On apprendra au fil de la lecture que cette maison possède un passé assez lourd et angoissant. Je n’en dirai pas plus.

L'auteur a utilisé une version moderne du célèbre roman d'Agatha Christie : "Les dix petits nègres" mais avec quelques petites variantes.

Mes premières impressions suite à la lecture de ce roman sont assez mitigées.

Je trouve que l'histoire a été fortement affaiblie par tous des petits éléments superflus. Je veux surtout parler des personnages en eux-mêmes.

Premièrement, j’ai eu quelques difficultés à faire la différence entre les différents personnages à cause des prénoms : Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna. Il y avait trop de « a » à mon goût. Mais si vous prenez un morceau de papier pour noter les prénoms, il y a moyen de s’en sortir.

Ensuite, je n’ai pas vraiment apprécié les caractères des personnages. Elles étaient trop superflues avec des pensées sans consistance et sans intérêt. Soit elles étaient méchantes ou stupides, soit très naïves. Des commérages d’un côté et de la rancoeur, de la jalousie d’un autre. Alors qu'on nous présentait à la base un we entre anciennes amies. Je peux dire que je n'ai ressenti aucune relation amicale entre toutes ces femmes.

Je regrette aussi le manque d’humour qui aurait pu lier un peu l’histoire même si à la base ce roman se veut d’un genre thriller.

Je ne suis pas entrée dans l’histoire. Les 100 premières pages étaient assez monotones et longues alors que le livre n’en compte que 222… Je ne comprenais pas où l’auteur voulait nous mener.

Au niveau de la narration, j’ai bien aimé lire à tour de rôle les pensées et impressions de chacune des protagonistes. Cela donnait du dynamisme à l’histoire.

Comme vous l’aurez compris même si je n’ai pas été séduite totalement par ce roman de Diana Lama, je pense retenter tout de même l’expérience avec un autre titre. On ne sait jamais que le charme opérerait.

Je remercie vivement les éditions Le Livre de Poche pour l’envoi de ce roman.

3 février 2012

Le mois de ?

Le blog BookenStock nous propose en ce mois de février de découvrir les ouvrages de Mathieu GABORIT.

L'échange avec l'auteur a déjà débuté. Je vous invite donc à suivre cette discussion sur le blog de Dup&Phooka.

A bientôt